Maintenance des espaces verts

La maintenance d’un espace vert consiste à maintenir un niveau qualitatif, mais également à assurer la pérennité des éléments qui le constituent. L’évolution des savoirs faire et technologies nous ont conduit à  gérer les aménagements paysagers de manière plus écologique et respectueux de l’environnement. Pour cela un planning de gestion de la maintenance devient indispensable pour mener des actions sur le long terme.

  • Les surfaces minérales

  • Le désherbage

    peut s’effectuer de plusieurs façons, cependant il sera préférable de privilégier un mix de solutions raisonnées respectant  l’environnement comme le désherbage manuel à la binette ou à la serfouette, l’arrachage manuel tout simplement, le désherbage à la vapeur, le désherbage thermique.

  • Le ratissage
  • Le balayage
  • Démoussage
  1. La tonte

    a un but esthétique mais contribue en densifier le gazon par le phénomène de tallage, la hauteur de coupe est de 4 à 6 cm suivant l’époque, la fréquence varie suivant le type d’utilisation (gazon sportif ou d’agrément) Epoque : de mars à Novembre.

  2. L’arrosage

    d’un gazon doit être réparti uniformément et maîtrisé grâce à un programmateur qui permettra de régler la fréquence, la pluviométrie en fonction des conditions climatiques et de saisonnalité, il permet de compenser l’évapotranspiration

  3. La fertilisation

    a lieu deux fois par an (printemps et automne) apport NPK

  4. La scarification

    s’effectue une à deux fois par an suivant le type de gazon et la fréquence de tonte, ainsi pour un gazon sportif il sera nécessaire de scarifier au printemps et en automne alors que pour un gazon d’agrément qui nécessite moins de tontes une seule intervention sera effectuée au cours de l’année. Cela consiste à pratiquer des incisions dans le sol à une profondeur de 5 à 10 cm et éliminer le feutre.

  5. L’aération

    améliore la percolation de l’eau pénétrations des engrais, favorise la vie microbienne et la décomposition de la matière organique.

  6. Le roulage

    a pour objectif de niveler la surface du sol et favoriser le tallage, à faire en hiver

  • Les plantations

La taille des végétaux

a un but esthétique pour donner une silhouette harmonieuse en rééquilibrant la répartition des branches, pour des raisons sanitaires en supprimant des parties aériennes malades ou mortes, pour adapter la forme aux contraintes induites par sa situation et son environnement, pour favoriser la floraison.

Le bêchage et binage

favorise le décompactage du sol ce qui permet une meilleure circulation de l’air de de l’eau ce qui aura pour conséquence d’accentuer l’activité des êtres vivants du sol, d’augmenter l’activité du système racinaire, faciliter l’enfouissement de la matière organique et des amendements.

Le désherbage

voir chapitre sur le désherbage des circulations

Le paillage

consiste à couvrir le sol pour limiter l’évaporation du sol, maintenir l’humidité dans le sol et ainsi diminuer les apports d’eau, il joue également un rôle de régulateur thermique et esthétique. Dans le cas d’un apport de matériaux organique de type BRF (bois raméal fragmenté) il permettra d’apporter une partie des éléments nutritifs dont le sol et la plante ont besoin.

La fertilisation

peut se faire par un amendement humique de type (fumier, compost, algues marines, tourbes, engrais verts, sang séché , corne broyée)qui apportera la matière organique dans le sol , celle-ci une fois transformée apportera les éléments nutritifs aux végétaux. Cet apport permet de stabiliser la structure du sol et associé à l’argile forme le complexe argilo-humique.

Le suivi des tuteurs et attaches

a pour but d’éviter l’étranglement du tronc

L’arrosage

est une opération indispensable surtout la première année de plantation, la quantité d’eau à apporter varie suivant la taille et le type de végétal, on considère qu’un arbre a besoin de 50 à 100 litres d’eau à chaque intervention alors qu’un arbuste a besoin de 5 à 15 litres. La fréquence d’intervention dépend de la saison et des conditions climatiques, cela va de trois à quatre fois par semaine en plein été à une fois par semaine les autres saisons.

La protection phytosanitaire

commence par une phase d’observation de son jardin et de son environnement, choisir la végétation en fonction du sol, l’exposition, la rusticité, l’espace à utiliser ce qui permettra une meilleure adaptation de la plante dans son milieu. Planter des espèces végétales qui attirent les insectes auxiliaires (Cosmos) ou qui repoussent les insectes nuisibles (œillet d’inde). Les maladies sont souvent transmises par les interventions de taille ou d’élagage de ce fait il est impératif de nettoyer et désinfecter ses outils après chaque intervention. Si toutes les opérations précédentes sont effectuées dans les règles de l’art il y a peu de chances que votre jardin soit infesté par des ravageurs ou maladies cryptogamiques. L’étape suivante est de mettre en place une lutte biologique par la mise en place de pièges à phéromones spécifiques, l’utilisation d’insectes auxiliaires, l’emploi de nématodes et de produits naturels insecticides (purin d’orties) ou non toxiques pour l’environnement par l’application d’un mélange à base de savon noir de Marseille, huile de colza et alcool à bruler.

  • Entretenir un réseau d’arrosage

  1. Nettoyer les éléments d’un réseau d’arrosage
  2. Régler un arroseur
  3. Remplacer un arroseur
  4. Réparer une fuite
  5. Réaliser les opérations d’hivernage
  6. Programmer un réseau d’arrosage intégré

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