Pouvons nous reverdir le Sahara?

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Plusieurs initiatives se développent pour réussir ce pari ambitieux

  • Un ingénieur suisse relève un défi monstrueux. Il veut reverdir le Sahara car le réchauffement climatique est irréversible. Et la migration aussi. L’irrigation des déserts est le moyen de conjuguer la création de puits de carbone et des zones vertes bénéfiques. Les Territoires nouveaux pris sur le désert n’empiéteront pas sur les zones habitées et pourront servir de terres d’accueil. Reverdir le Sahara, c’est la reconquête des zones désertiques du Sahara pour y aménager des terres cultivables. Ces terres irriguées seraient destinées à accueillir les réfugiés climatiques et d’autres réfugiés. Dans une très grande extension, ce plan pourrait stabiliser le climat, non seulement de l’Afrique sahélienne, mais de la planète. Une telle entreprise ne peut aller sans le développement d’un concept : la citoyenneté mondiale. Ces deux pôles sont destinés à se développer mutuellement et progressivement. Ce livre expose une première approche d’une telle possibilité. Il suggère un effort colossal, où chacun aurait sa place et qui débouche sur un avenir qui peut être radieux.

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Pour d’autres informations:

Reverdir le Sahara

 

 

 

 

  • Sahara Forest Project un projet développé par le cabinet Exploration, spécialisé dans l’architecture renouvelable, vise à reverdir une partie du désert en créant un micro-climat humide sous serre grâce à l’énergie solaire et à l’eau de mer.
    Sahara Forest est le nom ambitieux donné à une proposition britannique dont le but est de produire de l’énergie propre, de la nourriture et de l’eau dans les régions côtières désertiques telles que l’Afrique du Nord ou le Moyen Orient, tout en aidant à reverdir le désert.
    L’idée est d’exploiter les synergies entre deux technologies. La première est la serre à eau de mer inventée par Charlie Paton (membre de l’équipe du Sahara Forest Project) qui permet d’évaporer et de distiller l’eau de mer tout en créant un environnement frais et humide pour les plantes. La seconde se base sur la concentration de l’énergie solaire (CSP, Concentrating Solar Power).
    « Les deux fonctionnent bien dans des conditions chaudes et ensoleillées », explique Michael Pawlyn, directeur de Exploration architecture et membre du Sahara Forest Project, qui ajoute : « la CSP nécessite un approvisionnement en eau douce déminéralisée pour garder les miroirs propres et c’est ce que la serre à eau de mer produit. »

On a observé qu’à l’est du Sahara, dans la région du sud-ouest de l’Égypte et du nord du Soudan, de nouveaux arbres, comme des acacias, se développent. «Des arbustes apparaissent et deviennent de gros arbustes. Au Sahara occidental, les nomades n’ont jamais eu autant de pluie et de zones de pâturage que ces dernières années. Maintenant, ils font paître leurs chameaux dans des régions qui n’avaient pas été utilisées depuis des centaines, voire des milliers d’années. On voit des oiseaux, des autruches, des gazelles revenir, et même certaines espèces d’amphibiens reviennent. Cette tendance s’est poursuivie sur ces dernières vingt années. Elle est indéniable.» Une explosion de la croissance des plantes a été prédite par certains modèles climatiques qui annonçaient que les précipitations de juillet à septembre, la saison des pluies, augmenteraient jusqu’à 2 millimètres par jour d’ici 2080. Toutefois, certains climatologues ne sont pas d’accord. Ce problème est encore plutôt «incertain» , c’est pour l’Afrique du Nord que les désaccords sont les plus grands.

Pour plus d’informations :

Sahara Forest Project

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A propos Christophe Descroix

Passionné de jardin et de nature depuis mon enfance c'est tout naturellement que je me suis orienté vers des études horticoles au Lycée agricole de Hyères puis à l'école supérieure d'agriculture d'Angers pour y apprendre le métier de jardinier-paysagiste. Après avoir évolué dans le métier à des postes d'encadrement dans diverses entreprises d'espaces verts en France, Arabie Saoudite et au Maroc où j'ai pu réaliser des espaces verts publics, des jardins privés à tendance méditerranéenne, mauresque et tropicale, des golfs, j'ai eu l'opportunité pour transmettre ma passion des jardins, de devenir formateur "ouvrier du paysage" dans un centre de rééducation professionnelle pour travailleurs handicapés . La reprise de mes études en licence des sciences de l'éducation à l'université d'Aix-Marseille m'a permis de créé un lien de communication et partager cette passion . Par l'intermédiaire de ce blog , construit de manière pédagogique afin de faciliter l'apprentissage du monde du paysage, identifier ces acteurs, connaitre ces enjeux, promouvoir les lieux à visiter ; j'ai souhaité , en toute humilité, apporter des réponses à mes apprenants et tous les passionnés de jardins. Merci de votre visite et bonne navigation...
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